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Chez-nous c' est comme ça, la vie tout simplement

Un blog de tous les jours pour vous aider à regarder ce que vous ne voyez peut-être plus !

Chez-nous c' est comme ça, la vie tout simplement

Il était une fois « Une femme » ( 14 )

Mayana regarde le plafond elle a de la difficulté à s’endormir, la lune traverse les rideaux légers, l' ombre des feuilles sur les arbres bougent sur le mur embellissant sa nuit agitée.

Mayana discute avec son frère , c’est une réunion familiale, il fait chaud comme en été, c’est une si belle soirée , un homme passe près d’elle en coup de vent il lui semble familier mais il n’est pas de la famille.

--Qui est-ce , je ne l’ai pas invité , pensa-t-elle .

--Regardez dehors , dit-il.

Tout le monde se précipita vers la fenêtre , ce qui s’offrit à leurs yeux était fabuleux , à l’horizon une lumière tendre d’un violet lumineux avançait lentement vers eux au centre on pouvait distinguer un disque éblouissant d’un blanc brumeux , Mayana aperçu soudain accroché à travers les arbres des formes transparentes et multicolores , une petite Elfe la regardait amusée , d’autres petits personnages apparaissaient et disparaissaient elle réalisa qu’ elle était la seule à les voir car aussitôt que quelqu’un s' en approchait ils s’enfuyaient , plus la lumière grandissait plus les petits être pâlissaient . La clarté s’installa définitivement , une lumière douce d’un violet voilé il faisait clair comme en plein jour , c’ est alors qu’elle aperçoit au centre de son jardin un disque qui devait mesuré dix pieds de diamètres de couleur argenté et mât , étonnée elle s’ en approche soudain une porte apparaît , Mayana l' ouvre et se retrouve au milieu de d’ autres gens qu’elle ne connaît pas dans une maison sans dessus dessous , elle sent ses tripes se serrer un climat de peur règne à l’ extérieur que l’on peut voir d’une immense fenêtre qui fait le mur au complet , une sorte de bête s’ y vautre on dirait un lézard , Mayana le regarde éberluée , il est tout rond , le drôle de lézard glisse son corps gluant et mou sur la fenêtre comme un fantôme la traverse lentement grossissant à vue d’œil , il se colle à Mayana son corps gélatineux opaque la serre l’ étouffant lentement , elle se débat impuissante , elle crie « Distakalas Istaphore » elle empoigne la bête sans difficulté l’ arrache à son corps il se dissout , Mayana sort de la pièce haletante en sueur , elle est seule , plus personne dans la maison , à l’extérieur un climat de désolation , quelques personnes passent devant elle au fond de leurs yeux elle peut y lire la terreur , un sentiment de tristesse l’habite que faire , elle lève les yeux et aperçoit dans le ciel des êtres maléfiques au corps humain mais décharnés planant au-dessus d’elle , ils sont puissants et prêts à détruire , ils happent tout sur leur passage , les gens fuient . Mayana entre dans une autre maison et n’y trouve que terreur et désarroi , elle essaie de calmer les gens car elle a cette impression que ces êtres se nourrissent de la peur qui accentue leur force , personne ne l’écoute , elle se cache et regarde , au contact de ses êtres les gens ne meurent pas ils disparaissent.

Mayana réussit à se rendre sur les quais , un immense bateau vogue sur l’eau , elle se précipite pour le prendre un être maléfique essai de l’en empêcher elle réussit à se faufiler et embarque . Le bateau est chargé de gens sereins et heureux , il fait nuit la mer est si calme, le ciel lentement change de couleur , Mayana fronce les sourcils « Pas encore » Il devient rouge très pâle au centre un disque rouge lumineux , le ciel se reflète sur l’eau , Mayana se penche pour regarder , des milliers d’oiseaux morts flottent sur le fleuve de magnifiques oiseaux blancs , les êtres maléfiques survolent le bateau , des oiseaux par centaine continuent de tomber la lumière devient aveuglante , on peut apercevoir tous les oiseaux étendus sur le sable au fond de l’eau . Un coup sec la fait basculer le bateau s ‘ est échoué , devant elle une verte forêt foisonnante , les gens sortent du bateau paniqués elle les voit courir dans tous les sens un des êtres maléfique leur barre la route , il se dresse devant eux ses ailes déployées mais ils ne peuvent toucher le sol sans risquer de s’évaporer , Mayana réussie à se faufiler elle trouve une porte au milieu de nulle part , entre dans une pièce remplie d’objets étranges , un petit meuble l’intrigue , elle s’en approche ouvre le couvercle à l’intérieur des papiers qui lui semble important , elle sait que c’est la réponse à bien des questions , elle s’empresse de prendre les papiers le souffle coupé elle fige , elle sent des mains visqueuses et froides autour de son cou , elle n’ ose pas bouger , elle prononce les mots « Distakalas Istaphore » d’un geste rapide se retourne et se libère , la créature pousse un cri et disparait , Mayana se ressaisit et brandit les feuilles précieuses elle sort dehors pour calmer les gens en panique , elle est euphorique , dehors le soleil brille , tout est si beau et vert , les êtres maléfiques ont disparus , maintenant il faut rétablir l’ordre et tout rebâtir , Mayana a maintenant le cœur si léger .

Assise dans son lit en sueur Mayana troublée par son rêve essaie de comprendre, elle ne pourra jamais se rendormir , elle fixe l'ombre des feuilles sur les arbres qui se balancent sur le mur.

Elle enfile sa robe de chambre, ses pantoufles de travers dans ses pieds (C’est une habitude chez-elle) et se dirige vers la salle de bain pour prendre une douche , elle regarde partout pour être certaine qu’il n’y a pas un lézard dodu qui se cache quelque part.

De retour dans sa chambre elle se dirige vers la fenêtre , sur le rebord une plume rouge semble bouger , Mayana tressaillit , elle réalise que c’ est le vent , elle avait entrouvert la fenêtre ce matin et ne l’ avait pas bien refermée , songeuse elle était certaine que cette plume n’ y était pas à ce moment là .

Machinalement elle prend la plume et descend dans la cuisine.

-- Je vais me faire une tisane, se dit-elle tout haut.

-- J’en prendrais bien une aussi , lança Lokesh , Mayana échappa un cri .

--Tu veux me faire mourir espèce d’inconscient.

Lokesh riait de toutes ses dents.

-- Je t’ai entendu te doucher et descendre et je me suis dit que tu avais certainement quelque chose d’intéressant à me raconter.

-- Comme quoi !

-- Un rêve peut-être dit-il sourire en coin , je vois que tu as trouvé ma plume.

-- C’était toi ! Il me semblait que je ne l’avais pas vue ce matin.

-- Elle m’a été remise par grand-père il y a de cela bien des années je tenais à t’en faire cadeau.

-- Merci , elle est très belle.

-- Alors, veux-tu me raconter ?

-- Mayana confortablement calée dans le grand fauteuil commençe son récit.

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